Invasion du numérique

Invasion du numérique.

Le numérique est la plus grande révolution de ces dernières années car elle va s’intégrer totalement au plus profond de notre quotidien.

L’invasion du numérique s’accompagne de chiffres étourdissants : plus d’un milliard de sites internet et plus de 80 % de la planète connectée.

Mais les évolutions futures sont encore plus hallucinantes.

Dans les prochaines années, les machines connectées seront plus nombreuses que les hommes, tous les spécialistes sont d’accord sur la prévision.

La vision du système relayée par les médias français est partielle et superficielle.

La communication, le commerce électronique et les services personnalisés ne sont que la partie visible de l’iceberg.

La partie immergée de l’iceberg cache une monopolisation de la connaissance qui s’organise, un dirigisme de l’information qui se met en place.

Et beaucoup plus grave, une prise de pouvoir de l’idéologie.

Plus la possibilité de prendre le contrôle des objets à distance sur toute la planète.

Une révolution politique

Pour la première fois de l’Histoire, une révolution technologique ne se limite pas à une avancée matérielle pour l’humanité.

Mais elle comporte un volet politique majeur avec une portée mondiale immédiate.

Par ailleurs, Internet présente de par sa nature mondiale un mode de développement très particulier.

Comme dans toute activité, le leader d’un segment qui a atteint une taille critique prend un avantage certain sur tous ses adversaires.

Il devient rapidement difficile à concurrencer.

Mais dans le numérique, le phénomène s’amplifie de façon monopolistique et colonisatrice puisque le marché est entièrement mondial.

En plus, la rapidité surprenante de l’implantation devient mortelle pour la concurrence.

Plus besoin de construire des usines, d’implanter des agences, de former des équipes et de structurer son implantation géographique.

L’informatique et le réseau internet permettent à l’idée novatrice de se répandre à grande vitesse sur toute la planète.

Le problème de la langue n’est plus un handicap puisqu’il est suffisamment bien traité aujourd’hui par les traducteurs automatiques.

Mais seuls les premiers de chaque segment survivront, généreront des profits et écraseront leurs concurrents définitivement.

Avec plus d’un milliard de sites à travers la planète, seuls les deux cent mille premiers génèrent réellement un potentiel économique ou idéologique.

Les autres sont invisibles pour la masse des internautes.

 

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