Juridiction américaine

Organisation américaine.

Toute l’organisation d’internet a été mise en place par les Américains, à l’origine du projet sous la protection de la juridiction américaine.

Les autres pays étant relégués au rang de simples consommateurs.

Mais, Internet présente de par sa nature mondiale un mode de développement très particulier.

Comme dans toute activité, le leader d’un segment qui a atteint une taille critique prend un avantage certain sur tous ses adversaires et devient rapidement difficile à concurrencer.

Mais dans le numérique, le phénomène s’amplifie de façon monopolistique et colonisatrice puisque le marché est entièrement mondial avec une rapidité surprenante.

Plus besoin de construire des usines, d’implanter des agences, de former des équipes de commerciaux et de structurer son implantation géographique.

Contrôle du trafic

L’informatique et le réseau internet permettent à l’idée novatrice de se répandre à grande vitesse sur toute la planète.

Le problème de la langue est suffisamment bien traité aujourd’hui par les traducteurs automatiques.

Mais seuls les premiers de chaque segment survivront, généreront des profits et écraseront leurs concurrents définitivement.

Avec plus d’un milliard de sites à travers la planète, seuls les deux cent mille premiers génèrent réellement un potentiel économique ou idéologique : les autres sont insignifiants.

Les Américains dominent parfaitement le sujet en ayant mis en place GOOGLE, « Le » moteur de recherche mondial qui dirige le consommateur et le Citoyen.

Les deux sociétés spécialisées, ALEXA et SEMRUSH  mesurent le trafic mondial pour évaluer en permanence la valeur des sites.

GOOGLE représente aujourd’hui 90 % du marché et la dizaine de petits concurrents qui tentent de survivre se partage les 10 % qui restent.

Mais GOOGLE triche en permanence et modifie ses algorithmes de calcul en toute opacité pour maintenir les sites américains en premières places.

De plus, cette escroquerie qui favorise prioritairement l’économie américaine s’appuis sur une prépondérance de la langue anglaise.

Juridiction américaine

Et pour parfaire cette domination, tout conflit de fond sur Internet se retrouve sous l’emprise de la juridiction américaine ; une protection ultime.

L’actualité avec l’affaire UBER, démontre toute la nocivité d’un système hors contrôle avec l’argent et les emplois pour les Américains et les problèmes sociaux pour les Français.

Pour l’instant, seuls les Chinois opposent une résistance basée sur un pouvoir autoritaire qui manie la censure avec vigueur et une langue spécifique pour une masse énorme d’internautes.

Les Européens ne sont visiblement pas très motivés par le sujet et ne mesurent pas la portée de cette arme de domination que va devenir internet.

Les dernières négociations du mois de mars sur la fin de la tutelle des États Unis sur l’ICANN (organisme qui gère les noms de domaines sur internet) sont un fiasco et les Américains restent seuls maîtres du système.